Le microbiome cutané, une vraie colonie sur notre peau…

Saviez-vous que …

La peau constitue l’organe le plus grand du corps humain, il représente 16% de son poids total et à une surface d’environ 1,5 m². Pas banal… Cette peau permet de réguler les échanges entre le milieu extérieur et le corps lui-même en constituant une barrière plus ou moins perméable.

Mais depuis quelque temps, les scientifiques s’intéressent aux micro-organismes présents à sa surface. En effet, notre peau est un système écologique en équilibre. Des milliers de bactéries, virus, champignons et acariens l’ont colonisée depuis l’aurore de la vie et ceux-ci composent ce que l’on appelle le “microbiote cutané”. En effet, il est démontré que le microbiote cutané joue un rôle essentiel dans le développement et le fonctionnement du système immunitaire de la peau.

Le rôle de ces colonisateurs vivants ? Être en symbiose avec les cellules de notre manteau cutané, ils ont une importance fondamentale pour la santé de la peau.

Ces « bactéries », un mot qui n’est pas très sexy, devraient être considérées comme nos amies, car elles préservent notre capital santé et aussi notre beauté. Aujourd’hui, les études se font de plus en plus nombreuses sur le rôle des micro-organismes qui peuplent notre corps et notre peau. Voici un aperçu pour comprendre un peu mieux les réactions cutanées qui nous causent certains inconforts, physique et aussi psychologique!

Votre peau peuplée de petits amis, les micro-organismes.

La peau est un écosystème composé de micro-organismes comme des bactéries, et/ou des champignons qui vivent à l’intérieur de l’épiderme et à la surface. Toute cette flore microbienne est appelée microbiote ou microbiome cutané. 

J’ai trouvé cette vidéo qui résume bien la chose.

Chaque personne possède sa propre carte d’identité microbienne. Elle fluctue notamment en fonction de son sexe, de son âge, de son mode de vie et son alimentation.

« Sur et dans chaque humain vit une quantité de bactéries si phénoménale qu’elle représente à peu près mille fois l’ensemble de la population mondiale » !!!

Et saviez-vous que 1000 espèces de bactériennes ont été identifiées composant le microbiote humain !!!! 

Une affirmation angoissante qui a de quoi entraîner le développement de divers TOCS liés à l’hygiène. Mais il ne faut pas se faire du sang d’encre, ces bactéries sont essentielles à notre bon fonctionnement !

Ce qui influence considérablement nos colonies de bactéries personnelles ; la température, le pH, les hormones, la richesse en graisses ou protéines, l’exposition aux UV ou l’absence de lumière et j’en passe. Cette combinaison variable  caractérise votre microbiome.

Cosmétique et probiotique, de quoi s’agit-il ?

Contrairement aux probiotiques utilisés dans l’alimentation, ceux intégrés à des produits de soins ne sont pas vivants. Et cela pour des raisons de sécurité afin de limiter le risque de contamination bactérienne. 

« Pour garantir des crèmes stables sans risque de développer des bactéries, les marques utilisent des probiotiques inactivés, mais qui gardent toutes leurs propriétés pour renforcer les défenses de la peau ».

Certains fabricants affichent clairement leur couleur.

*Comme Clinique qui commercialise la gamme anti-rougeurs à base de Lactobacillus helveticus.

*De même, la marque Aurelia Probiotic Skincare propose des produits pour limiter le vieillissement cutané en réduisant les inflammations grâce au glycoprotéine de bifidobacterium.

*Et même Dove a notamment développé une technologie « Hydra-nutrium » qui respecterait le pH légèrement acide de la peau afin de ne pas perturber le fonctionnement de la barrière cutanée.  « C’est un peu comme de ‘l’engrais’ pour stimuler la production des « bonnes » bactéries et limiter celle des ‘mauvaises’ bactéries ». 

Par exemple, le baume Lipikar AP+ de La Roche-Posay est formulé avec un prébiotique naturel, l’Aqua Posae Filiformis, qui provient d’une bactérie cultivée dans l’eau thermale de La Roche Posay et qui permet de rééquilibrer le microbiome des peaux atopiques. Ce même prébiotique est utilisé dans le soin Effaclar Duo + de La Roche-Posay pour limiter les récidives de l’acné.

En résumé :

-Ne pas trop se laver à répétition pour ne pas détruire le microbiome naturel de la peau.

-Utiliser des produits qui favorisent une bonne guerre entre les bactéries de votre microbiome. Idéalement une formule qui contient certains probiotiques.

-Ayez une hygiène de vie qui contribue à la qualité de celui-ci ! Sommeil, soleil, alimentation et hygiène personnelle.

-Ne pas devenir hypocondriaque !!! lol

Miss Poudrette « votre experte beauté »

« À boutte » de l’hiver ? Bienvenue le printemps et votre peau bronzée grâce à Clinique, Yves Rocher et Clarins …

Un peu d’histoire sur les autobronzants…

Saviez-vous que… C’est en 1960, aux États-Unis que le premier autobronzant a été lancé par la marque Coppertone ? Le Q.T. permettait d’obtenir un bronzage sans soleil. On proposait de l’utiliser le soir avant de se coucher et de le rendre plus intense le lendemain en s’exposant au soleil. Les moins jeunes se souviendront du « look orange » de leurs « matantes » ;-)…
Ce colorant donnait à la peau une teinte jaune-carotte, une peau zébrée par les taches et une odeur désagréable due à l’oxydation à la surface de la peau. Heureusement, ces premiers autobronzants sont une chose du passé et beaucoup d’efforts sont maintenant déployés pour éliminer son odeur typique. Les nouvelles générations de produit donnent des carnations ambrées naturelles et surtout plus discrètes qu’auparavant.

Que contient-il?

Il contient de la dihydroxyacétone propenadiolone, ou DHA, un agent chimique qui permet la coloration. Celle-ci est une biomolécule de la classe des sucres qui est obtenue naturellement à partir de l’écorce de châtaignier.

Comment ça fonctionne ?

La DHA agit par réaction de Maillard sur les kératinocytes de la couche cornée de la peau. Est-ce assez scientifique à votre goût?

Alors, décortiquons la réaction de Maillard qui est une réaction en 3 étapes :

  1. Condensation de la fonction aminée de l’acide aminé sur la fonction cétone (C=O) de la DHA ou de l’érythrulose
  2. Élimination d’une molécule d’eau (H2O) produisant une base de Schiff qui est un composé contenant une double liaison entre un atome d’azote et un atome de carbone
  3. Réarrangement de la base de Schiff pour produire un produit final qui contient également une fonction cétone et qui est donc également capable de réagir avec un autre acide aminé.

Ce processus peut se répéter pour finalement produire des molécules responsables de la couleur brune, qui sont des pigments dénommés mélanoidines.

*définition prise sur http://biologiedelapeau.fr/spip.php?article61&lang=fr

Au secours! Ce n’est pas simple tout ce charabia! Il suffit de retenir qu’il y a une oxydation des cellules de surfaces.

La dihydroxyacétone qu’elles contiennent est un sucre qui réagit avec les protéines des cellules mortes de la couche cornée de la peau, créant un pigment brun.

Les kératinocytes sont des cellules constituant 90 % de la couche superficielle de la peau (épiderme).

La Stratum corneum (SC) ou couche cornée, est la couche la plus éloignée de l’épiderme et comprend la surface de la peau. Elle est composée principalement de cellules mortes appelées cornéocytes dont la perte du noyau cellulaire résulte de la différenciation épidermique. Elle est constituée de cellules biologiquement mortes, mais biochimiquement réactives.

Effets sur la santé

Rappelons qu’un autobronzant est un produit de maquillage persistant. Il maquille parce qu’il ne pénètre pas et reste à la surface comme un fond de teint. Il est persistant parce qu’il ne s’élimine pas au démaquillage, mais au fil des jours avec le renouvellement naturel de l’épiderme.

Aussi, la coloration de la peau varie en fonction de la concentration de DHA, des individus et de la carnation de la peau.

 Voici nos choix pour cette fois 😉

#1 Gel-crème teintée autobronzant pour le visage de Clinique

Ce gel teinté donne d’abord un éclat de bronze à la peau puis se développe ensuite rapidement en un riche bronzage d’apparence naturelle. S’applique facilement et uniformément, car la teinte réduit pratiquement tout risque d’erreur. Des polymères issus d’une technologie avancée aident à fixer le produit à la surface de la peau pour maximiser la durée de l’autobronzant. Résultat : la peau adopte un bronzage d’apparence naturelle dans les 2 à 3 de l’application, sans aucun rayon de soleil.

Ingrédients clés :

  • Le dihydroxyacétone (DHA) est un agent autobronzant qui permet de créer un hâle d’apparence naturelle. 
  • Un mélange ciblé de sucres naturels composé de saccharose, de glucose et de fructose, agit avec le DHA pour foncer et développer une couleur d’un brun naturel.
  • Formulé avec du mica et du caramel pour donner immédiatement à la peau un éclat de bronze chatoyant. 

Prix : 34 $ pour 50 ml

***La collection Self Sun de Clinique est disponible dans tous les comptoirs Clinique du Canada et au www.clinique.ca 

#2. Lait Sublimant Autobronzant de Yves Rocher

Ce lait frais et fondant pour le visage et le corps offre un hâle doré progressif et hydrate immédiatement la peau.

• Cette formule contient plus de 94 % d’ingrédients d’origine naturelle
• Ingrédient autobronzant 100% d’origine végétale
• Sans huile minérale, sans silicone, sans parabène Formule testée sous contrôle dermatologique

 Prix : 25 $ / 100ml

#3 Addition Concentré Éclat de Clarins

Éclat et bonne mine sur-mesure ajoutés aux bénéfices de vos soins quotidiens, oui oui sur n’importe laquelle  de vos crèmes préférées !

Addition Concentré Éclat se mélange à tous les types de soins du visage Clarins, permettant d’associer un effet autobronzant aux bénéfices hydratants, anti-rides ou raffermissants des soins de jour ou de nuit habituels.

• Un geste simplissime pour un hâle radieux, bluffant de naturel et modulable à volonté.

• Un sublime effet autobronzant en plus des bénéfices de vos soins jour et nuit.

Prix : 32$ 15 ml.

L’application 101 pour les nuls…

Suivre ces étapes permet de s’assurer la réussite d’un autobronzant, ni vu ni connu !

Étape 1 : On exfolie

Pour que l’autobronzant adhère bien et ne fasse pas de plaques, il est important d’exfolier et d’hydrater la peau. On utilise un produit gommant qu’on applique sur la peau humide en insistant sur les zones rugueuses, comme les genoux et les coudes. On fait suivre d’une crème hydratante.

Étape 2 : On applique l’autobronzant

On fait pénétrer une mince couche d’autobronzant par petits mouvements circulaires pour que le résultat soit uniforme. Pour un effet plus intense, on peut renouveler l’application après deux heures (ou selon le temps de séchage indiqué pour le produit).

Étape 3 : On uniformise

On termine en passant une débarbouillette humide sur les genoux, les talons, les coudes et toutes les zones sèches ou épaisses. On laisse le produit sécher complètement avant d’enfiler nos vêtements et on attend au moins deux heures avant de prendre une douche ou de se baigner.

Pour le visage : on étire le produit du centre vers l’extérieur. Gardez la main légère sur la zone médiane et les ailes du nez.

Pour le corps : On applique l’autobronzant de bas en haut, en commençant par les pieds. Remontez le long d’une jambe, puis l’autre. Appliquez le tout avec le plat de la main et surtout prenez votre temps pour répartir l’autobronzant uniformément.

SOS …Réparer une bavure 101 :

Bien qu’une deuxième application peut souvent effacer et corriger quelques oublis, il existe quelques astuces pour effacer les traces d’autobronzant.

  • Le gommage : quand les traces sont légères, un bon gommage peut déjà les estomper. Bon, évidemment, en cas de peau sensible, on évite tout frottage intempestif.


– Le fond de teint : sur le visage, peu de solutions existent. Le mieux demeure de mettre du fond de teint pour camoufler tout.


– Le jus de citron : plébiscitée sur de nombreux forums et par quelques pros, cette méthode consiste à frotter les taches avec un coton imbibé de jus de citron. Attention : on ne le fait pas sur le visage et on hydrate bien après!

Voilà! À partir de maintenant, vous serez une experte en autobronzant, si vous avez la brillante idée de mémoriser ces quelques trucs et astuces. 😉 Gardez en tête LA règle d’or : tout le monde a le droit d’avoir un teint magnifique, et ce, sans mettre en danger la santé de sa peau!

Miss Poudrette « votre experte beauté »

Comment magasiner son séchoir à cheveux 101…

Tranche de vie, mon séchoir m’a fait un show de boucane la semaine dernière, et POUF ! Un nuage de fumée noire s’en échappait… Heureusement j’en avais un deuxième dans ma valise de travail, mais j’avoue… Pas facile de trouver un séchoir à cheveux fiable et performant à travers la jungle des achats qu’on peut faire en salon de coiffure, dans les grandes surfaces et aussi en ligne ! Voici quelques points importants à considérer lors de votre prochain achat sans que votre argent, disparaisse aussi en fumée.

Les principaux critères à considérer…

La puissance. On retrouve sur le marché deux catégories de moteur de séchoir à cheveux. La puissance est mesurée en watts et varie entre 1 000 watts, pour les modèles de voyage, et 2 500 watts pour les engins les plus performants. Le moteur CC (courant continu), à usage domestique, a une durée de vie de 300 à 400 heures, et le moteur CA (courant alternatif), à usage professionnel, garantit de 700 à 1000 heures d’utilisation. Bien entendu, un sèche-cheveux doté d’un moteur CA est plus coûteux. Si on a les cheveux longs et épais, et qu’on se fait un brushing à tous les jours, l’investissement est justifiable. Autrement, le moteur CC suffit pour la tête des enfants, la vôtre et la barbe de votre homme.

La composition. On préfère les moteurs composés d’alliage de céramique, car ce matériau diffuse un maximum de chaleur sans être conducteur d’électricité. Contrairement au fer ou au métal, la céramique réduit l’électricité statique de la chevelure. Indispensable l’hiver et incontournable si on a les cheveux très longs.

La température. On opte aussi pour un appareil capable de diffuser de l’air chaud ET de l’air froid. La chaleur permet de modeler la mise en pli à notre guise, alors que la fraîcheur refroidit le cheveu, lisse ses écailles et assure la tenue de la coiffure. Si l’air diffusé est trop chaud, il risque de fragiliser votre chevelure. En revanche, s’il ne l’est pas assez, le séchage s’éternisera ! La solution : pour être efficace, optez pour un appareil offrant une puissance d’un minimum 1 700 watts. Celle-ci est généralement marquée sur le manche du sèche-cheveux.

Qu’est ce qu’un sèche cheveux ionique ?

Le sèche-cheveux ionique est un appareil combinant l’envoi d’ions dans un flux d’air chaud, éliminant ainsi l’électricité statique. La fonction ionique permet de lutter contre l’électricité statique qui est créée par un frottement entre les cheveux et la brosse par exemple. Ce type d’appareil est plus respectueux de votre cuir chevelu et apporte douceur et brillance à la fibre capillaire. Le prix n’est pas forcément plus élevé que pour un sèche-cheveux classique.

Elle permet également de fragmenter les gouttes d’eau, ce qui a pour résultat de favoriser un séchage plus rapide et d’éliminer les effets indésirables de l’électricité statique. Si vous êtes une victime de l’électricité statique (cheveux secs), c’est un critère à considérer !

La poussée d’air. Un bon séchoir est aussi muni de boutons permettant d’ajuster le débit d’air. C’est surtout utile quand on partage notre séchoir avec notre homme (qui a besoin de peu de vent pour sécher ses cheveux courts), ou quand on aime changer de coiffures (pour boucler, le débit doit être au minimum, et pour lisser, au maximum).

Le concentrateur d’air. C’est l’accessoire idéal pour réaliser un brushing de pro. En concentrant l’air sur la mèche séchée, il offre un résultat précis, sans frisottis.

L’embout et la grille arrière. Ces pièces sont essentielles. L’embout amovible concentre l’air sur la mèche choisie, ce qui réduit le temps de séchage de 30 à 40 %. La grille arrière, filtre l’air de ses poussières, évitant ainsi que la chevelure ne se constelle de résidus. Si la grille est dévissable, elle sera plus facile à nettoyer, ce qu’il faut faire régulièrement, puisqu’elle tend à  se boucher et la poussée d’air perd en puissance.

Le fil. Pour qu’on puisse rejoindre l’arrière de son crâne, et sécher sa chevelure sur toute sa longueur, le fil d’alimentation électrique doit mesurer au moins deux mètres.

Quelques caractéristiques optionnelles

Les ions. C’est une option à considérer quand on a les cheveux frisotés, car les ions rétractent (ferme) les cuticules et donnent un meilleur lustre à votre tignasse.

L’ergonomie. Plus un séchoir est léger, moins son moteur est puissant. L’achat d’un appareil poids plume n’est donc valable que si on a les poignets affaiblis. Et si on a les mains moites, les manchons antidérapants sont très à-propos.

Finalement … L’achat

Le prix et les détaillants. On doit débourser entre 60 $ et 100 $ pour qu’un séchoir soit performant et qu’il dure au moins cinq ans. Et ce n’est pas que l’affaire des salons de coiffure. Beaucoup d’appareils répondant aux critères énoncés précédemment sont vendus dans les pharmacies, dans les boutiques d’appareils électriques ou dans les magasins à grande surface. Quelques marques de confiance: Remington, Babyliss, Conair, CHI, T3.

Maintenant que vous avez le sèche-cheveux, à vous les brushings à couper le souffle.

Miss Poudrette « votre experte beauté »

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